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Prévoyance

Infirmière ou infirmier libéral : arrêt de travail, maternité et prévoyance

Publié le 30 octobre 2026
L'essentiel

En 2026, une infirmière libérale en congé maternité perçoit une allocation forfaitaire de 4 005 euros et au plus 65,84 euros par jour d'arrêt. En arrêt maladie, l'assurance maladie verse jusqu'à 197,51 euros par jour du 4e au 90e jour, puis la CARPIMKO 55,44 euros. Une prévoyance infirmière libérale individuelle comble l'écart avec le revenu habituel.

  • Le congé maternité dure 16 semaines si la naissance porte à 1 ou 2 le nombre d'enfants à charge, 26 semaines au-delà, 34 semaines pour des jumeaux.
  • Un infirmier libéral qui devient père a droit à 25 jours de congé de paternité, 32 en cas de naissances multiples, indemnisés au plus 65,84 euros par jour.
  • Depuis le 1er juillet 2026, le congé supplémentaire de naissance créé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 est ouvert aux libéraux de santé pour les enfants nés ou adoptés depuis le 1er janvier 2026 : 43 euros nets par jour le premier mois, 36,85 euros nets le second.
  • En cas de grossesse pathologique, la CARPIMKO indemnise à partir du 91e jour d'arrêt jusqu'à la veille du congé maternité, mais plus pendant le congé lui-même depuis le 1er janvier 2025.

Congé maternité d'une infirmière libérale : ce que verse l'assurance maladie

Une infirmière libérale conventionnée relève, pour la maternité, du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, les PAMC. Titulaire ou remplaçante, elle reçoit de sa CPAM deux prestations : une allocation forfaitaire de repos maternel et des indemnités journalières forfaitaires.

PrestationMontant au 1er janvier 2026Modalités de versement
Allocation forfaitaire de repos maternel4 005 €, soit un plafond mensuel de la sécurité socialeMoitié au début du congé, moitié à la fin des 8 semaines d'arrêt obligatoires. En totalité après l'accouchement si celui-ci survient avant la fin du 7e mois
Indemnités journalières forfaitaires65,84 € bruts par jour au maximum, soit 1/730e du plafond annuel de la sécurité sociale de 48 060 €Pour chaque jour d'arrêt, dans la limite des durées légales du congé
Conjointe collaboratrice d'un infirmier libéralMême allocation de 4 005 €, plus une indemnité de remplacement plafonnée à 66,68 € par jour au 1er juin 2026À condition de se faire remplacer par du personnel salarié pendant tout le congé

Deux conditions ouvrent ces droits, selon la fiche de l'assurance maladie consacrée aux prestations maternité des PAMC : justifier de 6 mois d'affiliation à la date prévue de l'accouchement, avec les cotisations échues payées, et cesser toute activité pendant au moins 8 semaines, dont 6 après la naissance. Ces sommes supportent la CSG, la CRDS et l'impôt sur le revenu.

Combien de semaines ?

SituationAvant la naissanceAprès la naissanceTotal
1er ou 2e enfant à charge6 semaines10 semaines16 semaines (112 jours)
3e enfant à charge ou plus8 semaines18 semaines26 semaines (182 jours)
Jumeaux12 semaines22 semaines34 semaines (238 jours)
Triplés ou plus24 semaines22 semaines46 semaines (322 jours)

Pour un premier enfant, le total atteint donc 4 005 euros d'allocation et 7 374,08 euros d'indemnités journalières (112 jours à 65,84 euros), soit 11 379,08 euros bruts pour 16 semaines. C'est un montant forfaitaire : il est le même pour une infirmière qui déclare 30 000 euros de bénéfice et pour une autre qui en déclare 80 000.

65,84 €
Indemnité journalière maximale d'une infirmière libérale en congé maternité (2026)
197,51 €
Indemnité journalière maximale de la même infirmière en arrêt maladie, jusqu'au 90e jour (2026)
55,44 €
Allocation journalière de la CARPIMKO à partir du 91e jour d'arrêt (2026)
Vrai ou faux ? « En congé maternité, une infirmière libérale est indemnisée comme en arrêt maladie. » Faux : en 2026, l'arrêt maladie est calculé sur le revenu, jusqu'à 197,51 euros par jour, alors que la maternité est un forfait, au plus 65,84 euros par jour plus 4 005 euros d'allocation, quel que soit le revenu.

Grossesse pathologique : congé supplémentaire, arrêt maladie et relais CARPIMKO

Une grossesse qui se complique relève de trois dispositifs successifs, aux montants très différents.

Le congé pathologique, jusqu'à 30 jours de plus

Sur prescription médicale, un état pathologique résultant de la grossesse ou de l'accouchement allonge le congé maternité d'une praticienne ou auxiliaire médicale conventionnée. L'assurance maladie admet plusieurs combinaisons, par périodes de 15 jours : 15 jours avant la naissance, deux fois 15 jours ou 30 jours avant, 15 jours après, ou 15 jours avant et 15 jours après. Le congé pathologique ne peut pas être prescrit pour moins de 15 jours.

Avant le congé : un arrêt maladie classique

Quand la grossesse impose d'arrêter plus tôt, l'arrêt relève de l'assurance maladie des professions libérales. Les règles sont alors celles de tout arrêt maladie : 3 jours de carence, puis une indemnité égale à 1/730e du revenu d'activité annuel moyen des trois dernières années civiles, plafonnée à 197,51 euros bruts par jour en 2026, versée jusqu'au 90e jour d'arrêt au plus. Une condition pèse lourd pour les jeunes installées : il faut 12 mois d'affiliation continue, contre 6 mois pour la maternité. Une infirmière installée depuis huit mois peut donc toucher son congé maternité mais rien en cas d'arrêt maladie, sauf maintien de droits issus d'une activité salariée antérieure, à vérifier auprès de sa CPAM.

À partir du 91e jour : la CARPIMKO, avec une règle nouvelle

Si l'arrêt dépasse 90 jours, la CARPIMKO prend le relais avec une allocation de 55,44 euros bruts par jour, majorée de 8,06 euros par enfant à charge. Pour une grossesse pathologique ou à risque, la caisse précise sur son site qu'elle indemnise jusqu'à la veille du congé maternité, sous réserve de l'accord de son médecin-conseil. Depuis le 1er janvier 2025, elle n'indemnise plus la période correspondant au congé légal de maternité, déjà prise en charge par l'assurance maladie. Deux précautions : déclarer l'arrêt à la CARPIMKO dans les 6 mois, car l'arrêt transmis à la CPAM ne lui parvient pas, et être à jour de ses cotisations, faute de quoi rien n'est versé.

Paternité, adoption et nouveau congé de naissance

Le congé de paternité de l'infirmier libéral

Un infirmier libéral qui devient père perçoit des indemnités journalières forfaitaires pendant 25 jours au plus, ou 32 jours en cas de naissances multiples, au même montant maximal de 65,84 euros par jour, soit 1 646 euros bruts pour 25 jours. Il doit justifier de 6 mois d'affiliation et cesser toute activité. Le code de la sécurité sociale fixe une période minimale de 7 jours, prise immédiatement après la naissance ; le reste peut être fractionné en trois périodes au plus, d'au moins 5 jours chacune, à prendre dans les 6 mois qui suivent la naissance.

L'adoption

En cas d'adoption, l'infirmière ou l'infirmier libéral perçoit une allocation forfaitaire de 2 002,50 euros au 1er janvier 2026, versée à l'arrivée de l'enfant, puis des indemnités journalières forfaitaires de 65,84 euros par jour au plus, pendant la durée légale du congé d'adoption. Cette durée dépend du nombre d'enfants adoptés et déjà à charge : demandez-la à votre caisse avant l'arrivée de l'enfant.

Le congé supplémentaire de naissance, ouvert aux libéraux de santé

Créé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 et précisé par le décret n° 2026-426 du 30 mai 2026, le congé supplémentaire de naissance est en vigueur depuis le 1er juillet 2026. Il concerne tous les parents d'enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026, y compris les travailleurs indépendants et les praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. Une infirmière libérale et son conjoint peuvent donc chacun en bénéficier.

  • Durée : 1 ou 2 mois par parent, d'un seul tenant ou en deux périodes d'un mois, en même temps que l'autre parent ou en alternance.
  • Délai : le congé, ou chacune de ses deux périodes s'il est fractionné, doit débuter dans les 9 mois qui suivent la naissance ou l'arrivée de l'enfant au foyer, délai allongé en cas de naissances multiples. Pour un enfant né entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, ce délai court à compter du 1er juillet 2026.
  • Montant : 70 % de l'indemnité journalière forfaitaire de maternité le premier mois, 60 % le second, soit 43 euros nets par jour puis 36,85 euros nets en 2026.
  • Conditions : 6 mois d'affiliation, avoir pris la période minimale obligatoire du congé de maternité, de paternité ou d'adoption, suspendre toute activité pendant le congé et, pour les PAMC, être à jour de ses cotisations.

Ce congé suppose de fermer le cabinet ou de se faire remplacer, pour environ 1 290 euros nets sur un premier mois de 30 jours.

Un projet de grossesse ou d'adoption ?

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Arrêt de travail : la CPAM jusqu'au 90e jour, puis la CARPIMKO

Hors maternité, l'arrêt de travail d'une infirmière libérale suit un calendrier en trois temps, détaillé pour toutes les professions dans notre article sur les indemnités d'un indépendant ou d'une profession libérale en arrêt de travail :

Période d'arrêtQui verseMontant 2026
Jours 1 à 3Personne : délai de carence0 €
Jours 4 à 90Assurance maladie1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années, au plus 197,51 € bruts par jour
Du 91e jour à la fin de la 3e annéeCARPIMKO55,44 € bruts par jour, plus 8,06 € par enfant à charge
À partir de la 4e annéeCARPIMKO, rente d'invalidité20 160 € bruts par an en cas d'incapacité professionnelle totale, 10 080 € en cas d'incapacité partielle

Le décrochage se situe au 91e jour. Une infirmière qui déclare 70 000 euros par an perçoit environ 95,89 euros par jour de l'assurance maladie, puis 55,44 euros de la CARPIMKO, quel que soit son revenu. Sur un mois de 30 jours, cela représente 1 663,20 euros bruts, à comparer avec un revenu habituel de l'ordre de 5 800 euros.

Route, dos, épuisement : les risques propres au métier

Le métier d'infirmière libérale cumule des risques que peu d'autres professions libérales réunissent.

  • La route. Une tournée, c'est souvent plusieurs heures de voiture par jour, par tous les temps. Or une profession libérale n'est pas couverte d'office contre les accidents du travail : un accident survenu entre deux patients est indemnisé comme un arrêt maladie ordinaire. L'assurance volontaire individuelle accidents du travail de l'assurance maladie rembourse les soins à 100 % et verse un capital ou une rente en cas d'incapacité permanente, mais elle ne verse aucune indemnité journalière.
  • Le dos et les épaules. Les soins au domicile se font rarement à bonne hauteur : lits bas, toilettes de patients dépendants, transferts sans lève-personne. Les troubles musculo-squelettiques causent des arrêts longs, et le dos figure parmi les exclusions les plus fréquentes des contrats.
  • L'épuisement. Amplitude horaire, week-ends travaillés, charge émotionnelle des fins de vie à domicile : le risque d'épuisement professionnel est réel, et les troubles psychiques sont l'autre grande famille d'exclusions ou de restrictions.

Remplacement et charges du cabinet : le coût caché de l'arrêt

Pendant un congé maternité ou un arrêt, les recettes s'arrêtent, mais pas les charges. Loyer du cabinet, véhicule, responsabilité civile professionnelle, logiciel, expert-comptable, cotisations forfaitaires de la CARPIMKO : ces frais courent quel que soit le nombre de soins facturés.

Se faire remplacer permet de garder sa patientèle et ses associées. La part des honoraires conservée par la titulaire dépend du contrat de remplacement et couvre en général une partie seulement des charges. Faites confirmer par votre CPAM que l'organisation retenue reste compatible avec la cessation d'activité exigée pour percevoir les indemnités.

C'est précisément l'objet de la garantie frais généraux d'un contrat de prévoyance : elle rembourse, sur justificatifs, les charges fixes du cabinet pendant l'arrêt, indépendamment des indemnités journalières.

Prévoyance infirmière libérale : ce qu'un contrat individuel doit couvrir

Une prévoyance individuelle pour infirmière libérale se construit à partir de l'écart entre ce que versent l'assurance maladie et la CARPIMKO et ce dont le foyer et le cabinet ont besoin. Cinq points méritent une lecture attentive.

  • Les indemnités journalières et leur franchise. L'assurance maladie indemnise dès le 4e jour, souvent correctement jusqu'au 90e. Le véritable trou commence au 91e jour. Une franchise de 15 ou 30 jours est fréquente, mais la priorité reste un niveau d'indemnité suffisant au-delà du troisième mois.
  • La rente d'invalidité et son barème. Pour une infirmière, le barème professionnel est déterminant : une épaule qui ne permet plus les soins représente une incapacité professionnelle totale, alors que l'atteinte fonctionnelle peut sembler modeste.
  • La grossesse. Les contrats diffèrent nettement : certains couvrent la grossesse pathologique, parfois après un délai de stage de plusieurs mois ; d'autres l'excluent ; le congé maternité légal lui-même est rarement indemnisé, sauf forfait naissance. Une grossesse en cours au moment de la souscription est souvent exclue. Mieux vaut donc s'assurer avant le projet de grossesse que pendant.
  • Les exclusions dos et psychiques. Elles décident souvent du sort d'un arrêt long. Certains assureurs les couvrent sans condition d'hospitalisation, moyennant une surprime.
  • Les frais généraux et le décès. La garantie frais généraux protège le cabinet ; le capital décès protège les proches, comme nous l'expliquons dans notre guide pour évaluer ses besoins en assurance décès.

Les cotisations d'un contrat respectant les conditions de la loi Madelin sont déductibles du bénéfice non commercial dans certaines limites, et les prestations sont alors imposables : nous détaillons ces règles dans notre article sur ce qu'un indépendant peut déduire au titre de la loi Madelin.

Exemple chiffré : une grossesse à risque, puis le congé maternité

L'exemple suivant est une illustration fictive. Julie, 32 ans, infirmière libérale à Bordeaux depuis cinq ans, déclare un revenu annuel moyen de 54 750 euros, soit 150 euros par jour calendaire. Elle attend son premier enfant. Une grossesse à risque lui impose un arrêt maladie de 120 jours avant son congé maternité de 16 semaines. Pour simplifier, on suppose qu'aucun congé pathologique n'est prescrit : s'il l'était, les 30 derniers jours seraient payés 65,84 euros par jour par l'assurance maladie au lieu de 55,44 euros par la CARPIMKO.

PériodeVersementMontant brut
Jours 1 à 3 de l'arrêtCarence0 €
Jours 4 à 90Assurance maladie, 54 750 € / 730 = 75 € par jour pendant 87 jours6 525 €
Jours 91 à 120CARPIMKO, 55,44 € par jour pendant 30 jours1 663,20 €
Congé maternité de 112 joursAllocation forfaitaire et indemnités journalières forfaitaires11 379,08 €
Total sur 232 jours19 567,28 €

Sur la même durée, son revenu habituel aurait été de 34 800 euros. Le régime obligatoire en couvre un peu plus de la moitié : il manque environ 15 200 euros, avant même de compter le loyer du cabinet et les frais du véhicule. Si Julie prend ensuite un mois de congé supplémentaire de naissance, elle percevra 43 euros nets par jour. Sans prévoyance couvrant la grossesse pathologique, cet écart se comble sur l'épargne du foyer, ou en écourtant le repos.

Chez ALAIA Patrimoine : notre méthode

ALAIA Patrimoine ne propose que des contrats de prévoyance individuels, souscrits à titre personnel par des infirmières et infirmiers libéraux, des professions libérales et des chefs d'entreprise. Nous commençons toujours par le même calcul : ce que versent l'assurance maladie et la CARPIMKO dans votre situation, maternité et paternité comprises, et ce qui manque au regard des charges du foyer et du cabinet.

En tant que courtier en assurance, cabinet non affilié à une banque ou à un assureur, nous étudions ensuite les contrats de plusieurs assureurs sur les points qui comptent pour votre métier : couverture de la grossesse, délais de stage, exclusions du dos, barème d'invalidité, garantie frais généraux, articulation avec votre complémentaire santé individuelle. Le tout s'inscrit dans votre stratégie globale de protection de la famille.

Cabinet immatriculé à l'ORIAS sous le n° 24004823, membre de la CNCGP. Premier rendez-vous offert, 28 rue Laurent Sens à Bordeaux ou en visioconférence.

Pour comprendre en détail le maintien de revenus en arrêt de travail, voyez notre page sur les indemnités journalières des TNS à Bordeaux.

Questions fréquentes sur la prévoyance de l'infirmière libérale

En 2026, elle perçoit une allocation forfaitaire de repos maternel de 4 005 euros et des indemnités journalières forfaitaires de 65,84 euros par jour au plus. Pour un premier enfant et 16 semaines de congé, le total atteint au plus 11 379,08 euros bruts, soumis à la CSG, à la CRDS et à l'impôt sur le revenu.

Non. Depuis le 1er janvier 2025, la CARPIMKO n'indemnise plus la période du congé légal de maternité, prise en charge par l'assurance maladie. Elle intervient en cas de grossesse pathologique ou à risque, à partir du 91e jour d'arrêt et jusqu'à la veille du congé maternité, avec 55,44 euros bruts par jour, sous réserve de l'accord de son médecin-conseil.

Oui. Avec 6 mois d'affiliation, il perçoit des indemnités journalières forfaitaires de 65,84 euros par jour au plus pendant 25 jours, ou 32 jours en cas de naissances multiples, à condition de cesser toute activité. Une période minimale de 7 jours se prend immédiatement après la naissance.

Oui. Depuis le 1er juillet 2026, il est ouvert aux travailleurs indépendants et aux praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, pour les enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026. Chaque parent peut prendre 1 ou 2 mois, indemnisés 43 euros nets par jour le premier mois et 36,85 euros nets le second en 2026.

Cela dépend du contrat. Certains couvrent la grossesse pathologique, parfois après un délai de stage, d'autres l'excluent, et le congé maternité légal est rarement indemnisé. Une grossesse en cours au moment de la souscription est souvent exclue : il vaut mieux comparer les conditions générales avant tout projet de grossesse.

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